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Assises

En septembre 2000, l’Association des enseignants et chercheurs en science politique (AECSP) organisait en partenariat avec la Direction de l’enseignement supérieur, les premières Assises de la science politique. Depuis, chacune des éditions des Assises de la science politique a été co-organisée par l’AFSP en partenariat avec les autres associations disciplinaires.

4èmes Assises de la science politique
2 et 3 avril 2014

Organisées par l’AFSP, l’AECSP et l’ANCMSP à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

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Organisées par l’AFSP, l’AECSP et l’ANCMSP, dans les locaux de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, la quatrième édition des Assises de la discipline a été ouverte par Julie Gervais, directrice-adjointe du Département de science politique de la Sorbonne (UFR 11). Dans son propos liminaire, cette dernière a indiqué l’importance d’une telle réunion dans le contexte actuel de modification récurrente du paysage universitaire français et plus encore du fait des contraintes budgétaires qui pèsent de plus en plus sur les universités et les laboratoires de recherche. Comme d’autres intervenants lors de ces Assises, Julie Gervais insiste aussi sur les risques d’ « invisibilisation » de la discipline compte tenu notamment des nouvelles nomenclatures régulant les offres de formation des établissements universitaires français.

Après cette prise de parole introductive, un hommage est rendu par Bastien François (directeur de l’UFR 11) et Yves Déloye (Secrétaire général de l’AFSP) à Jean-Claude COLLIARD, ancien Président de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de l’UFR 11, décédé le 27 mars dernier.

La première matinée des Assises est consacrée à un état des lieux de la discipline à l’Université. Quatre exposés structurent ce bilan. Le premier, présenté par Yves Déloye, vise à faire état des résultats d’une enquête menée par l’AFSP sur la morphologie de la discipline dans les IEP et départements universitaires accueillant des collègues (MCF, PRU) relevant de la section CNU 04. Les chiffres mentionnés dans le document présenté tiennent compte de la situation au 31 décembre 2013 et permettent d’établir des comparaisons avec une autre enquête menée avec Loïc Blondiaux et Nonna Mayer en 2004. En un peu moins de dix ans, trois évolutions sont constatées : 
1/ une évolution certes positive (+ 10,5 % entre les deux dates) mais au rythme sans cesse décroissant laissant penser que l’évolution des années à venir sera beaucoup plus contrariée que dans le passé récent ; 
2/ une nationalisation de la discipline désormais présente dans 67 établissements publics de l’Enseignement supérieur (contre 41 en 2005). C’est d’ailleurs grâce à son implantation en région que la discipline a connu ces dernières années une évolution positive. La cartographie de la discipline réalisée par l’AFSP pour les Assises permet de visualiser cette situation ;

3/ une féminisation inégale entre les deux corps (tant en nombre qu’en évolution) qui reste encore loin de la parité au sein de la discipline (30 % de femmes, 70 % d’hommes). 
Un deuxième exposé, proposé par l’ANCMSP permet de compléter ce portrait en relatant la part des enseignements (hors enseignements spécialisés) réalisés par ces personnels aux statuts précaires (ATER, vacataires…). A partir d’une enquête réalisée sur huit sites universitaires, on constate que la place des ATER est très variable d’un site à l’autre (pouvant aller de l’absence d’ATER comme à l’Université de Lorraine à plus de 60 % à l’Université Lille 2 [en part relative au nombre de titulaires]). En moyenne, les titulaires n’effectuent que 62 % des heures de la discipline. Pour d’autres informations, voir bientôt ici le document de l’ANCMSP. 
Les deux derniers exposés de la matinée sont proposés par la section 04 du CNU. Dans un premier temps, Olivier Nay, Président de la section 04 et vice-président de la CP-CNU, fait un bilan des dix dernières années de la politique de qualification de la section (télécharger le document). De son côté, Frédéric Sawicki, vice-président de la section 04, fait un premier bilan d’une enquête plus qualitative portant sur le contenu des thèses qualifiés par la section. Cette présentation qui esquisse le bilan que tirera l’après midi Nonna Mayer, Présidente de l’AFSP, permet de mieux cerner les évolutions infradisciplinaires. Ce bilan sera bientôt validé par la section lors d’une prochaine réunion plénière et posté sur le site de la section CNU 04.
 
La 1ère partie de l’après-midi du 2 avril est consacrée à un module relatif au 12ème Salon des thèses, intégré cette année aux Assises. Nonna Mayer (AFSP) y présente d’abord un bilan des thèses de la discipline soutenue en 2013. Ensuite, une vidéo réalisée spécialement pour les Assises permet à Patrick Fridenson de présenter la mission ministérielle visant à améliorer l’insertion professionnelle des docteurs dans la haute fonction publique et dans l’entreprise qu’il est en train de mener. Télécharger le document
En contre point, un débat est organisé par l’ANCMSP et permet de retracer trois expériences de valorisation du doctorat de science politique dans le milieu associatif. Ce débat, centré sur « l’usage des savoirs critiques en dehors de l’Université », est l’occasion de présenter trois trajectoires biographiques d’anciennes docteures de SHS : Jessica Sainty (Association pour le Développement des Etudes Economiques et Sociales, CGT), Charlotte Recoquillon (Humanity in Action) et Yaëlle Ansellem-Mainguy (INJEP). Pour conclure cette première journée, Nicolas Kaciaf (AECSP) anime une table ronde sur « la science politique et ses usages publics et/ou médiatiques ».

La 2ème journée des Assises est consacrée d’abord à la situation de la discipline au CNRS. Les interventions croisées de Florent Champy (ex-DAS), de Patrick Le Galès (Section 40 du CNRS) et de Sophie Duchesne (CNRS, INSHS) permettent de préciser les critères de sélection qui ont présidé récemment au choix des collègues admis au CNRS dans la section 40 (CR1, CR2). Plus encore, le débat permet de prendre la mesure des risques qui affectent l’avenir de la discipline au CNRS [voir les trois documents rapport 1rapport 2 et rapport 3]. Outre une démographie qui appellera moins de départs à la retraite dans les années à venir, l’orientation de la politique scientifique du CNRS va provoquer une sélection drastique des thématiques soutenues (aires culturelles, méthodologie quantitative et modélisation, interdisciplinarité forte…). Dans le cadre du 12ème Salon des thèses, un débat animé par Magali Della Sudda (CNRS, CED) permet de confronter l’expérience des laboratoires qui soutiennent les candidats (avec la présence de Jean-Gabriel Contamin [CERAPS], Alain Faure [PACTE] et Andy Smith [CED]) avec celle de jeunes collègues récemment recrutés au CNRS (Lorenzo Barrault, Benjamin Lemoine, Julie Pagis, Julien Talpin). Ce débat permet de prolonger les échanges sur les critères de sélection et les procédures de soutien des collègues intéressés par le débouché professionnel que constitue le CNRS (autour de 200 chercheurs rattachés à la Section CNRS 40).
 
Le dernier après-midi des Assises est consacré à un partage d’expériences autour des procédures récentes d’habilitation des offres de formation des établissements universitaires. Une attention particulière est portée à la question des Licences de science politique en lien avec l’enquête en cours réalisée par l’AECSP. Cette table ronde permet de prendre la mesure des effets de nomenclature et de la situation très contrastée de l’offre de diplôme de la discipline. Animée par Nathalie Ethuin (AECSP), cette table ronde conclusive permet de prendre connaissance de la situation à Avignon (Magali Nonjon), à l’Université de Montpellier 1 (Jean Joana), à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne (Bastien François), à l’Université de Rennes 1 (Christine Guionnet) et à l’UVSQ (Emmanuel Blanchard). Cette table ronde confirme l’attractivité générale des diplômes de science politique et l’image valorisée associée à l’enseignement de notre discipline. Les débats pointent aussi le paradoxe de voir une discipline reconnue fragilisée, dans nombre de sites, par des effectifs d’enseignants-chercheurs en nombre insuffisant pour assurer pleinement l’ensemble de leurs missions. 
 
En guise de clôture, un hommage amical est rendu à Nadine Dada, bibliothécaire à la FNSP (Bibliothèque de recherche) partie récemment à la retraite, que nombre des participants aux Assises souhaitaient remercier pour son aide et son dévouement à notre discipline.

Lire également :

Etat des lieux de la discipline au CNRS
Intervention de Sophie Duchesne (CNRS/ ISP, Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : 
La science politique, une science sociale parmi d’autres.
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Procédure de recrutement et place de la science politique au CNRS
Intervention de Patrick Le Galès (Section 40 du CNRS)
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3èmes Assises de la science politique
5 avril 2007
Organisées par l’AFSP, l’AECSP et l’ANCMSP à la FNSP (56 rue Jacob 75007 Paris – grande salle du CERI)

Programme

9 h 15 Ouverture des Assises (Nonna Mayer, AFSP ; Frédérique Matonti, AECSP et Elise Cruzel, ANCMSP).

9 h 30 La consolidation et le devenir des filières académiques de la science politique française.

1/ Le devenir des IEP dans le cadre des PRES et de la nouvelle politique d’habilitation des diplômes.

En présence d’Olivier Ihl (Sciences Po Grenoble), Didier Georgakakis (Sciences Po Strasbourg), Gilles Pollet (Sciences Po Lyon), Pierre Mathiot (Sciences Po Lille), Laure Ortiz (Sciences Po Toulouse) et Erik Neveu (Sciences Po Rennes) [sous réserve].

2/ Réforme des Facultés de Droit et science politique.

En présence de Didier Truchet, chargé de mission à la DGES et rédacteur des rapports visant à obtenir une réforme administrative des Facultés de Droit et de l’enseignement juridique en France (en présence de Frédéric Sawicki, Université Lille II, Didier Georgakakis, Université Strasbourg III et de Frédérique Matonti, Université Paris I Panthéon-Sorbonne).
Consultez les deux rapports remis en janvier 2007 à la Direction générale de l’enseignement supérieur (DGES) et qui seront discutés lors des Assises :
le rapport (pdf) « Recommandations pour l’organisation des facultés de droit » Télécharger le document
le rapport (pdf) « 76 Recommandations pour l’enseignement du droit » Télécharger le document

Débat avec la salle

11 h Pause café

11 h 20 Les modalités de recrutement académique en science politique : bilan et perspectives (1ère session).

1/ Les conditions de financement des parcours doctoraux (allocations de recherche, devenir des postes d’ATER)

Avec l’intervention de Frédéric Chateigner (doctorant IEP de Strasbourg).

2/ Les procédures de recrutement (agrégation externe, agrégation interne, procédure 49. 3, MCF, CNRS…).

Avec les interventions de Joël Gombin (doctorant IEP d’Aix-en-Provence) et de Camilo Argibay (doctorant Université Lyon 2). En présence de Fabien Jobard (CNRS).

Parmi les propositions formulées : mise en œuvre de la Charte des recrutements ; débat sur le coût, le calendrier et les conditions de mise en œuvre des auditions.
Consultez la Charte des recrutements proposée par l’AECSP et l’ANCMSP Télécharger le document
Consultez le document « Mécomptes de campagne », étude réalisée par Emmanuel Taïeb (docteur Université Paris 1) sur le coût en 2007 d’une campagne de recrutement MCF et CNRS Télécharger le document

Débat avec la salle

13 h -14 h 30 : Déjeuner libre

14 h 30 Les modalités de recrutement académique en science politique : bilan et perspectives (2ème session).

3/ L’application de l’arrêté du 7 août 2006 relatif aux études doctorales.

En présence de Pierre Sadran, président sortant du CNU et de Daniel Gaxie, directeur de l’Ecole doctorale de science politique de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Avec le témoignage d’Olivier Mauco (doctorant Université Paris I, élu au conseil de l’ED de Paris I).
Consultez l’arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale : http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MENS0602083A
Lire l’intervention de Pierre Sadran Télécharger le document

4/ Le projet de réglementation de la HDR en présence des auteurs de la proposition disponibles. Débat modéré par Michel Offerlé (Université Paris I Panthéon-Sorbonne).

En présence de Pierre Favre (Sciences Po Grenoble), Pierre Sadran (Sciences Po Bordeaux) et Marc Sadoun (Sciences Po Paris), signataires du projet mentionné.
Lire les « Propositions pour une réglementation de l’habilitation à diriger des recherches » par Philippe Braud, Pierre Favre, Gérard Grunberg, Jacques Lagroye, Pierre Lascoumes, Marc Sadoun, Pierre Sadran, Yves Schemeil Télécharger le document

Débat avec la salle

15 h 45 : Séance plénière sur les actions à mener pour consolider les filières de la discipline et améliorer les recrutements en son sein.

Débat avec la salle

16 h 45 : Clôture des Assises.

2èmes Assises de la science politique
14 mai 2004

Organisées en collaboration avec l’AECSP et l’ANCMSP à Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine

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« SAUVONS LA SCIENCE POLITIQUE ? »

Tarissement des recrutements, baisse des crédits de recherche,  incitations pressantes à l’internationalisation,  professionnalisation des cursus d’enseignement, contractualisation des thèmes de recherche,  accroissement du nombre de docteurs sans postes, menaces sur le statut d’enseignement chercheur, recherche de nouveaux dispositifs d’évaluation, augmentation des contraintes administratives : en quelques années, les conditions de la recherche et de l’enseignement de la science politique en France et en Europe se sont profondément modifiées, sinon altérées. L’heure est sans doute venue de réfléchir ensemble à l’avenir de nos métiers et de notre discipline.

Il y a presque quatre ans, en septembre 2000, l’Association des enseignants et chercheurs en science politique (AECSP) organisait en partenariat avec la Direction de l’enseignement supérieur, les premières Assises de la science politique. Celles-ci ont rencontré un réel succès. Nous avons souhaité cette année que les trois associations qui structurent et défendent aujourd’hui notre discipline – l’Association Française de Science Politique (AFSP), l’Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique (ANCMSP) et l’Association des Enseignants et Chercheurs en Science Politique (AECSP) – s’associent pour organiser la seconde manifestation de ce type.

L’idée de ces assises de la science politique était en germe depuis presque un an. Entre temps, le monde de la recherche est entré en crise profonde, ponctuée par de nombreuses mobilisations. Des Assises nationales de la recherche sont aujourd’hui programmées. Nos trois associations souhaitent y participer et il va de soi que notre manifestation fera écho au mouvement national.  Des membres du collectif « Sauvons la recherche » seront présents et nous nous associerons, dans la préparation de cet événement, à toutes les manifestations qui s’organiseront à l’échelle nationale ou locale.

L’objectif de ces Assises de la science politique, pour être plus modeste et ciblé,  ne peut donc  être détaché du débat général en cours sur la recherche et l’enseignement supérieur. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés, en tant que chercheurs, enseignant-chercheurs ou doctorants en science politique sont ceux qui se posent à nos collègues des autres disciplines. Mais la science politique n’en pose pas moins, nous semble-t-il, des problèmes spécifiques, ne serait-ce qu’en raison des paradoxes qui la caractérisent. : relevant à part entière des sciences sociales, elle s’enseigne principalement dans les facultés de droit ; suscitant de plus en plus de vocations et de thèses de qualité, elle n’offre que de faibles contingents de postes ; soutenues longtemps par les Instituts d’Etudes Politiques, elle pourrait être touchée par les transformations qui affectent aujourd’hui ces derniers en profondeur … Autant de questions et de contradictions que nous voudrions pouvoir soulever dans un discussion que nous avons souhaité la plus ouverte et la plus constructive possible.

Autant de menaces également qui nous font craindre un affaiblissement de la discipline. Les signaux d’alerte, nombreux ces derniers mois, et que nous recenserons en introduction à ce forum, pourraient justifier un tel alarmisme. L’enjeu principal de ces assises sera pourtant de démontrer qu’il n’en est rien, que c’est notamment parce qu’elle ne cesse pas de (se) penser et de (se) chercher collectivement qu’une discipline existe. Nous souhaiterions montrer également, preuves à l’appui, que les arguments qui plaident, non seulement pour sa survie mais aussi pour son expansion en termes de diplômes et de postes, n’ont jamais été aussi nombreux.

Quatre table-ronde ponctueront ainsi cette journée. Chacune d’entre elle sera suivie d’un débat  :

1-    Première table-ronde : La réforme LMD (suite et fin ?).

Depuis plusieurs mois, ce dossier suscite questions et inquiétudes. Chacun l’a désormais compris : de notre capacité à nous saisir de cette réforme dépend très largement la survie de notre discipline. Alors que les retours d’évaluation seront intervenus, deux de nos collègues, conseiller ou chargé de mission auprès du ministère,  ont accepté de venir évoquer avec nous les évolutions en cours et les conséquences de cette réforme.

2-    Deuxième table-ronde : La crise actuelle de la recherche.

La recherche française réussira-t-elle à sortir par le haut de cette crise ? Comment concilier résistance à la précarisation et à la perte d’autonomie et réforme des structures de la recherche ? Sous quelle forme rapprocher CNRS et enseignement supérieur ? Plusieurs de nos collègues mobilisés dans  les mouvements actuels, des directeurs de laboratoires ainsi que des élus et responsables du Comité National de la Recherche Scientifique, pourront échanger sur ces dossiers urgents

3-    Troisième table-ronde : La professionnalisation en questions.

Face aux multiples pressions dont nous sommes l’objet, comment peut-on penser aujourd’hui la professionnalisation de nos enseignements et de nos recherches ? Peut-on accepter, sous prétexte d’ajustement aux marchés et à la demande sociale, une définition de nos objets de recherche  et de nos matières d’enseignement que nous aurions rejeté en bloc il y a encore quelques années ? Comment négocier ce tournant de la professionnalisation sans perdre son âme ? Peut-on continuer à se désintéresser du sort de ceux que nous formons ? Tels sont les questions que nous tenterons de poser au cours de cette table-ronde

4-    Quatrième table-ronde : L’internationalisation en questions.

Qu’il s’agisse d’une internationalisation de la recherche (ouverture aux problématiques étrangères, exportation de nos propres travaux…) ou d’une internationalisation des cursus (conditions d’expatriation des jeunes chercheurs, internationalisation des filières d’enseignement…), il devient plus que jamais nécessaire d’échanger les expériences et les points de vue. En faisant le point des évolutions en cours, nous souhaiterions prolonger mais aussi clarifier une polémique qui court depuis quelques années en filigrane de la plupart de nos échanges.

Programme :

9h30-10h
Introduction : (Jean Michel Blanquer (IHEAL), Loïc Blondiaux (AECSP), Jean  Leca (AFSP), Nicolas Hubé (ANCMSP)

10h-11h30.  La réforme LMD (suite)

Président : P. Favre (Professeur à l’IEP de Grenoble, Président d’honneur de l’AECSP) avec
–    Paul Alliès (Université  de Montpellier)
–    Philippe  Braud (IEP de Paris)
–    Frédéric Charillon (MSTP/Université de Clermond Ferrand)
–    Delphine Dulong (Université Versailles Saint Quentin)
–    Olivier Ihl (IEP de Grenoble),
–    Bernard Lacroix (Université  Paris X Nanterre)
–    Didier Truchet (Conseiller à la Direction de l’enseignement supérieur)

Pause Café

11h45-13h15 : La crise actuelle de la recherche

Présidente : Nonna Mayer (CEVIPOF-CNRS)  avec
– Hélène Combes (ANCMSP et Comité national d’initiative  et de proposition pour la recherche scientifique)
–    Sophie Duchesne (CEVIPOF/Maison française d’Oxford),
–    Patrick Hassenteufel  (CRAPE/IEP de Rennes)
–    Gérard Grunberg (Direction scientifique IEP Paris) (sous réserves)
–    Patrick Michel (CNRS)
–    René Otayek (CEAN Bordeaux)
–    Isabelle Sommier (Collectif «Sauvons la recherche »/Paris I)

Déjeuner

14h15-15h45 : La professionnalisation en questions

Président : Françoise Dreyfus  (Université  Paris I) avec
–    l’association  Bernard Gregory
–    l’association  des DURS
–    Bernard Denni (DESS Progis/IEP de Grenoble)
–    Didier Georgakakis (DESS Politiques publiques en Europe/IEP Strasbourg)
–    Jean Daniel Levy (chargé de mission dans un institut de sondage)
–    Pierre Mathiot (Master professionnel Action Publique /Lille II)
–    Pierre Muller (co-responsable du salon des thèses de l’AFSP, CEVIPOF

16h-17h30 : L’internationalisation en questions

Président : J. Leca (Président de l’AFSP) avec
–    Didier Bigo (IEP Paris)
–    Estelle Ferrarese (New York University)
–    Daniel Gaxie (Paris I)
–    Virginie Guiraudon (CNRS/CERAPS Lille II)
–    Erik Neveu (IEP de Rennes)
–    Frédéric Neyrat (Collectif Abélard/Université de Limoges)
–    Yves Schemeil (IEP Grenoble)